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La décision d'appel, relative à la poupée SARKO, est la bienvenue.
J'avais parié à la réformation du jugement de première instance, la cour d'appel va, si on lit bien l'arrêt, au delà d'une réformation et de mes espérences, et si notre président est superstitieux, il vaut mieux qu'il ne rencontre pas, ce soir, dans des rues mal fréquentées, un chat noir.
Monsieur Sarkozy avait saisi la justice sur le terrain de l'atteinte à l'image et, surtout, à la fonction présidentielle, alors qu'il aurait dû, monsieur HERZOG (son avocat), se baser sur la diffamation en ce sens que la commercialisation des dites poupées sont attentatoires à sa dignité propre du citoyen Sarkozi, même dans le adre de ses fonctions. (définition de la diffamation).
Les juges du second degré ont éstimé, en effet, qu'il n'y avait aucune atteinte à la fonction présidentielle et au droit à l'image, et, en ce sens, ont confirmé les juges premiers, mais seulement à la dignité de monsieur SARKOZI - le livre joint aux poupées faisait état de propos dans ce sens. Donc, il s'agissait bien de diffamation, ce que j'ai toujours pensé.
Conclusions, parce qu'il n'y a pas atteinte à l'image et à la fonction d'Etat, les poupées resterons commercialisées.
Je cours de ce pas en acheter treize avec de la bave de crapaud.
Par ailleurs, Madame TATI, pardon DATI, a été rappelée à l'ordre par le conseil national de la magistrature (CSM) et non par le syndicat de la magistrature (seulement un pauvre syndicat - merci messieurs les journalistes de parler ou d'écrire en évitant de dire des âneries - instance disciplinaire des magistrats, PRESIDE PAR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE (rien de moins), à propos d'une mise en cause, de cette dame du gouvernement, de magistrats de façon insupportable.
Ces frères diraient, 'oh c'est supéfiant..."
Mdame DATI seriez vous en disgrâce auprès du prince, il était temps et surtout, il est temps de penser à élever votre enfant et de bien l'élever - pas comme vos frères - on sera bien mieux gouverné au département de la justice.
SARKO - DATI, faites vos jeux, rien ne va plus....à suivre lors du prochain revirement ministériel.
Cosinus.
Deux bouquins, lus récemment : l'un, dont je ne connaissais même pas l'auteur (1), l'autre dont je ne connaissais pas le titre (2).
1) L'homme qui marchait sur la lune. (Howard McCord, publié chez Galmeister).
William Gasper, un homme qui, depuis cinq ans, arpente inlasablement la lune, "une montagne de nulle part" en plein coeur du Nevada ? Déjà étrange.
De ce marcheur solitaire, personne ne sait rien. Est -il un ascète, un promoteur mystique, un fugitif ?
Tandis qu'il poursuit son ascension, ponctuée de souvenirs réels ou imaginaires, son passé s'éclaire peu à peu : ancien tueur professionnel pour le compte de l'armée américaine, il s'est fait de nombreux ennemis. Parmi lesquels, peut être, cet homme qui le suit sur la lune ?
Entre Gasper et son poursuivant s'engage alors un jeu de chat et de la souris.
Je n'en dirai rien de plus - il y a des bonheurs dont il faut profiter sur l'instant - voici un roman étonnant et inclassable. Génial tout simplement.
Ps : Howard McCord, nous dit le quatrième de couverture, "est né en 1932, au Texas. Vétéran de la guerre de Corée, il l'auteur de récits distingués par plusieurs prix prestigieux aux États - Unis..."
2) Face au ténèbres, chronique d'une folie. (William Styron. Pour faire plaisir au subversif, cf. son blog référencé, je tenterai, un jour, d'écrire quelques mots sur W. Styron qui, comme beaucoup de génies de la littérature, trop souvent torturés, s'est volontairement donné la mort).
Écrit par l'auteur du choix de Sophie, je me bornerai à reproduire "le résumé" du quatrième de couverture (Folio - Gallimard, 1990 pour la traduction française) de Philippe Sollers. (je déteste les romans de P. Sollers).
Nous ne croyons pas à l'enfer, nous sommes incapables de l' imaginer, et pourtant il existe, on peut s'y retrouver brusquement au delà de toute expression. Telle est la leçon de ce petit livre magnifique et terrible.
Récit terrible d'une dépression grave, avec son cortège d'angoisses, d'insomnies de "rafales dévastatrices", de tentations de suicide, il nous montre pour la première fois ce qu'est réellement cette "tempête des ténèbres" intérieure qui eut frapper n'importe qui à chaque instant, mais peut être plus particulièrement certains écrivains, ou artistes, Heminguay, Virginia Woollf, Romain Gary, Primo Levy, Van Gogh : la liste de ce proies distinguées de l'ombre serait longue.
Enfer, donc, comme celui de Dante, douleur sans autre issue que celle de l'autodestruction, état de transe incommunicable que ne soupçonnent pas les autres, pas même les psychiatres.
Pourtant, la guérison est possible, on peut en tirer une connaissance nouvelle.
Avec précision et courage, le grand romancier qu'est Willian Styron plaide ici à la fois pour une meilleure compréhension de notre prochain, abîmé dans l'horreur, et contre le goût du néant qui nous guette tous."
Cosinus.
Point n'est besoin d'être politilogue et enseignant à sciences politiques pour comprendre que madame Aubry a remporté l'élection au poste de premier secrétaire du parti socialiste.
"Au commencement était le verbe", pour la très iconoclaste et athée madame Aubry, po've papa Delors, si "protestant" : 42 voix (42 : nombre de versets dans l'évangile seloin Saint Jean).
A la fin 102 voix.
102 - 42 = 60,
Lille est bien la Préfecture du Nord.
60 c'est le département du Nord. Hein quoi ? Euh ..., mais si c'est ça.
C'est bon, je continue ? La messe est dite, du conclave devrait, ce soir, sortir la fumée blanche.
Prochaine leçon : nous tenterons de résoude la quadrature du cercle et l'équation au 3 ème degré. Attention, tel l'éléctron, Ségolène est une femme libre ("je suis une femme libre")
Vas y Bertrand c'est bon ; une aspirine, un bonnet sur la tête eh hop au lit !
Cosinus. ( vous avez dit cosinus ) ??
Martine et Ségolène : courage les filles dans un mois ce sont les soldes.
Cosinus.
Alors que j'attends, avec une impatience
non dissimulée, l'autorisation morale et courtoise de Michel DRUCKER, qui ne saurait maintenant tarder à me
parvenir, de mettre en ligne un billet à propos d'Edouard et Mathilde CORTES " De paris à Jérusalem : 6000 kilomètres à pied, sans
argent" - un reportage d'une série de plusieurs épisodes sera diffusé, sur la chaine Voyage - dès le début
du mois de décembre 2008.
Je ne souhaite pas en dire un seul mot pour l'instant tellement la force de cette expérience de vie, d'humanité et d'humilité autant que l'admiration et la sympathie que j'aie pour Mathilde et Edouard ne peuvent se résumer en quelques vocables.
A très vite donc dans la rubrique "coup de coeur tout simplement" de ce blog.
En attendant, voici - pour eux - un intermède, à la coloration poétique, faute d'être musicale (c'est très dommage), "dérobé" à l'excellentissime Georges BRASSENS, dont les paroles exquises et délicieuses de drôlerie et d' infinie finesse, me laissent toujours sans voix.
"Je vivais à l'écart de la place publique,
Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !
Manquant à la pudeur la plus élémentaire,
Dois-je, pour les besoins d' la caus' publicitaire,
Divulguer avec qui, et dans quell' position
Je plonge dans le stupre et la fornication ?
Si je publi' des noms, combien de Pénélopes
Passeront illico pour de fieffé's salopes,
Combien de bons amis me r'gard'ront de travers,
Combien je recevrai de coups de revolver !
A toute exhibition, ma nature est rétive,
Souffrant d'un' modesti' quasiment maladive,
Je ne fais voir mes organes procréateurs
A personne, excepté mes femm's et mes docteurs.
Dois-je, pour défrayer la chroniqu' des scandales,
Battre l' tambour avec mes parti's génitales,
Dois-je les arborer plus ostensiblement,
Comme un enfant de chœur porte un saint sacrement ?
Une femme du monde, et qui souvent me laisse
Fair' mes quat' voluptés dans ses quartiers d' noblesse,
M'a sournois'ment passé, sur son divan de soi',
Des parasit's du plus bas étage qui soit...
Sous prétexte de bruit, sous couleur de réclame,
Ai-j' le droit de ternir l'honneur de cette dame
En criant sur les toits, et sur l'air des lampions :
" Madame la marquis' m'a foutu des morpions ! " ?
Le ciel en soit loué, je vis en bonne entente
Avec le Pèr' Duval, la calotte chantante,
Lui, le catéchumène, et moi, l'énergumèn',
Il me laisse dire merd', je lui laiss' dire amen,
En accord avec lui, dois-je écrir' dans la presse
Qu'un soir je l'ai surpris aux genoux d' ma maîtresse,
Chantant la mélopé d'une voix qui susurre,
Tandis qu'ell' lui cherchait des poux dans la tonsure ?
Avec qui, ventrebleu ! faut-il que je couche
Pour fair' parler un peu la déesse aux cent bouches ?
Faut-il qu'un' femme célèbre, une étoile, une star,
Vienn' prendre entre mes bras la plac' de ma guitar' ?
Pour exciter le peuple et les folliculaires,
Qui'est-c' qui veut me prêter sa croupe populaire,
Qui'est-c' qui veut m' laisser faire, in naturalibus,
Un p'tit peu d'alpinism' sur son mont de Vénus ?
Sonneraient-ell's plus fort, ces divines trompettes,
Si, comm' tout un chacun, j'étais un peu tapette,
Si je me déhanchais comme une demoiselle
Et prenais tout à coup des allur's de gazelle ?
Mais je ne sache pas qu'ça profite à ces drôles
De jouer le jeu d' l'amour en inversant les rôles,
Qu'ça confère à ma gloire une once de plus-value,
Le crime pédérastique, aujourd'hui, ne paie plus.
Après c'tour d'horizon des mille et un' recettes
Qui vous val'nt à coup sûr les honneurs des gazettes,
J'aime mieux m'en tenir à ma premièr' façon
Et me gratter le ventre en chantant des chansons.
Si le public en veut, je les sors dare-dare,
S'il n'en veut pas je les remets dans ma guitare.
Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
Sur mon brin de laurier je m'endors comme un loir".
Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !
Paroles (et musique) de Georges BRASSENS.
Cosinus.
Comment peut on, dans un contexte de crise économique mondiale et financière sans précédent, y compris depuis 1929, donner à la France un président issu d'un parti politique qui ne sait compter que jusqu'à 42.... ?
Cosinus.
" Je regarde comme impie et détestable cette maxime, qu’en matière de gouvernement la majorité d’un peuple a le droit de tout faire, et pourtant je place dans les volontés de la majorité l’origine de tous les pouvoirs..."
(Alexis de Tocqueville).
Lors donc que je vois accorder le droit et la faculté de tout faire à une puissance quelconque, qu’on appelle peuple ou roi, démocratie ou aristocratie, qu’on l’exerce dans une monarchie ou dans une république, je dis: là est le germe de la tyrannie, et je cherche à aller vivre sous d’autres lois.
Ce que je reproche le plus au gouvernement démocratique, tel qu’on l’a organisé aux États-Unis, ce n’est pas, comme beaucoup de gens le prétendent en Europe, sa faiblesse, mais au contraire sa force irrésistible".
Force est de constater que la légitimité acquise par Nicolas Sarkozy, fort de ses 53 % obtenus lors du scrutin du 6 mai 2007, semble placer le chef de l’État au-dessus de tout, et contraindre ses opposants au silence, condamnant toute opposition, jugée malsaine car allant sur un chemin de traverse différent de celui suivi par la légitimité électorale. Ainsi, Gilles de Robien a déclaré dans les colonnes des journaux Le Monde et Marianne :
“François Bayrou ne semble pas comprendre qu’il y a un président de la République élu, fort du suffrage universel, qu’il se doit de respecter" Il ajoute qu’ "il serait malsain d’appeler à la résistance contre la légitimité du scrutin”.
N’est ce pas le symbole d’une véritable ambiguïté de la culture politique à la française ?
Nombreux sont les Français à vouer un véritable culte au statut même du chef de l’Etat, l’érigeant presque sur le piédestal ultime du sauveur de la nation. Son auréole est telle que le moindre de ses opposants et aussitôt taxé de "gauchiste", terme bien péjoratif me direz-vous.
Gare à celui qui ose émettre toute critique désobligeante envers le président de la République légitimement élu, il serait aussitôt vu sous le prisme d’un homme allant à l’encontre même des préceptes démocratiques fondamentaux et de la légitimité populaire sacrée, les citoyens étant la base même du lien politique selon Hobbes (Le Léviathan).
En effet, tout individu osant critiquer un homme élu par la majorité populaire est aussitôt accusé d’être à proprement parler "antidémocratique", car ne respectant pas le résultat du scrutin.
Relisez la citation d’Alexis de Tocqueville susvisée. Il nous fait part du danger prééminent dans toute société démocratique : celui de la dictature de la majorité. L’opposition n’est-elle pas l’essence même de la démocratie ? Elle en serait tout du moins un garant.
Le président de la République est loin de représenter l’ensemble des courants de pensée ayant libre cours au sein de la population nationale. Sans opposition, la démocratie est en péril et va jusqu’à risquer sa disparition au profit d’une dictature monopartite.
Le devoir de l’opposition est bel et bien de se porter garant de la culture démocratique en veillant à ce que la majorité ne sorte pas de ses attributions prévues par les textes constitutionnels et les Principes fondamentaux reconnus par les lois de la république.
L’opposition, qu’elle soit de droite ou de gauche, a un devoir de critique, se doit de constituer une force de proposition et d’alternative sans tomber dans les bassesses de la politique d’opposition politicienne se contentant de critiquer systématiquement sans demi-mesure.
L’opposition, quel que soit son bord politique, n’a pas à s’enfermer dans le mutisme et l’aphasie et se doit de sauvegarder un équilibre institutionnel. Nicolas Sarkozy, notamment lors du congrès du Bourget du 28 novembre 2004, avait annoncé son désir d’une "démocratie irréprochable".
Une démocratie irréprochable n’a t-elle pas le devoir de donner un véritable statut à l’opposition ?
Le problème dans notre beau pays est que cette dernière est souvent diabolisée au sein de certains courants de pensée politiques. Elle est souvent présentée comme un froid monolithe conservateur, facteur d’obstruction et de statu quo.
Quel rôle jouerait le parlement alors sans opposition ? Autant confier le soin de débattre et de voter les lois au seul gouvernement.
Si l’assemblée nationale, siège ultime du pouvoir législatif, est composée de 80 % de députés de la majorité, force est de parier que les débats n’auront jamais lieu, le parlement devenant par là même une simple chambre d’enregistrement des normes législatives.
Donner un statut à l’opposition, certes.
Cependant, la condition à remplir pour l’opposition sera de ne pas tomber dans la critique et la contestation systématique dans une perspective électoraliste. La critique systématique est loin d’être une critique constructive.
L’éternel clivage gauche-droite est devenu bien trop obsolète et plonge la France dans un immobilisme fortement préjudiciable à l’épanouissement démocratique.
Redonner un statut à l’opposition est une chose. Cependant, il est grand temps de mettre un terme aux bassesses de la politique politicienne et partisane.
C’est un fait : la bipolarisation de la vie politique française a imposé cette fameuse dictature de la majorité.
L’UMP comme le PS, lorsqu’ils se trouvent sur le strapontin peu confortable de l’opposition, sont en désaccord avec la plupart des mesures prises par le gouvernement en place. Comment justifier certains désaccords systématiques ?
Tout simplement par la perspective de briguer un futur mandat, donc en d’autres termes par souci purement électoraliste. De là naissent les alternances politiques, caractéristiques de l’histoire constitutionnelle et politique française sous la V république.
Espérons que la pratique politique mûrira dans un avenir plus ou moins proche.
Des progrès sensibles ont vu le jour.
Cosinus.
Je laisserais le style et les jeux de mots de côté dans ce billet. Je regardai, ce soir jeudi 20 novembre 2008, l'excellente émission "envoyé spécial" sur France 2.
Par mon activité, je suis amené, pas exclusivement grâce au ciel, à fréquenter des établissements pénitentiaires (maison d'arrêt, centre de détention ou centrale).
Je n'étais pas sans connaitre, à l'abri du tranquille et sécuritaire parloir où je peux être amené à visiter des détenus ou prisonniers, les problèmes importants qui se posent dans les cellules.
Mais ce soir, je suis effaré d'apprendre évidemment, le meurtre d'un jeune prisonnier, de 19 ans, par son codétenu de cellule, et la passivité complice, sous couvert de surpopulation, de l'administration pénitentiaire, de ses agents, du ministère de la justice, du ministre de la justice et de l 'État (par conséquent aussi un peu moi qui me sens aussi coupable que responsable).
Jéremy, pour ne citer que lui, parmi des milliers d'autres, mais parlons de lui tellement son cas est insupportable, a été abattu par un malade psychotique, son codétenu, connu et reconnu, pardon, cette allitération est de pur hasard, de tous les services qui l'ont laissé en sa compagnie, malgré la lettre écrite (eh oui c'est la procédure française pour voir un médecin, même en urgence, ou signaler un risque imminent) tendant à demander, avec urgence, panique et angoisse, son changement rapide de cellule.
Lorsque Jéremy, en pleine nuit, a été tué par cette brute, "compagnon de cellule", de nombreux autres prisonniers voisins ont tapé, en entendant ce qui était en train de se tramer, derrière les portes de l'enfer.
Malheureusement, la loi française n'autorise pas, la nuit, les surveillants à ouvrir les cellules, mais, ils doivent faire appel au surveillant en chef, pourtant de garde cette nuit là.
Après son meurtre, malgré tous les appels au secours, je cite quelques extraits de la lettre laissée par Jérémy et trouvée, le lendemain, dans la poubelle de sa cellule après son décès :
"s'il vous plait, changez moi de cellule, je suis en danger, S... se lève la nuit, me vole mes affaires, m'attache, me fait endurer des sévices sexuels....svp à l'aide..."".
Nombreux étaient les employés de l'administration à connaître le problème et les risques encourus par Jérémy. Les risques encourus....
Aucun d'eux n'a levé le petit doigt pour éviter ce malheur. Certains sont passés en conseil de discipline et ont subis des sanctions... La belle affaire face à un jeune homme torturé à mort.
Sachez, justiciables, que vous pouvez attaquer, personnellement, pour non assistance à personne en danger et homicide "involontaire" - on ne doit jamais obéir à un ordre illégal, même provenant d'un supérieur (c'est la loi) - tout agent de l'établissement, pourquoi pas madame le ministre, selon la procédure adéquate, s'il est établi qu'elle avait, il serait impensable que non, à peine d'irresponsabilité et incompétence de sa part, connaissance de la situation.
Vous pouvez attaquer, également, l'état, pour défectuosité du fonctionnement du service public de la justice aux fins d'obtenir des dommages intérêts, mais quel intérêt pour la maman de Jérémy d'obtenir de l'argent, alors qu'elle se tord de douleur, vous entendrez, elle hurle à mourir elle aussi et traite, à juste raison, les responsables et coupables de "salauds".
Madame, monsieur et tous ceux qui êtes concernés, saisissez la justice pénale et faites renvoyer les responsable en prison.
Mais je doute que madame DATI, si elle devait s'y rendre, soit accompagnée de ce type d'individu en cellule.
Laissons là tranquille, seule à son triste sort, de vert vêtue, elle seule me comprendra, car bientôt, par le mal qu'elle a fait aux magistrats, aux avocats et à l'institution judiciaire elle même, elle deviendra, très vite, un commun des mortels.
Ne crions pas "haro sur la bête", elle gémit déjà. Vous n'entendez pas ?
Moi, j'entends Jéremy pleurer et se tordre de peur et de douleur dans le digne silence de son "oreiller", pas vous ?
Cosinus.
Comme pour Charles VII,
Ségolène sera t elle responsable, telle la pucelle
(d'Orléan), du sacre de Martine à Reims ? Tripote et mascagne: les gorgones sont de
retour. Vas y Bertrand fonce !
Quelle désolation, la République française n'aurait elle plus d'opposition digne de ce nom ?
Au secours Louis (XX), reviens !
Suite jeudi ou vendredi prochain...
Cosinus.
Suite à l'appel de J. C., le parquet pourrait être tenté de demander une peine
aggravée. Quant à l'avocat de la partie civile, il a affirmé vouloir faire « un appel incident » afin d'être en mesure de demander des dommages et
intérêts complémentaires. « Ainsi qu'une expertise psychologique de ma cliente. Déjà atteinte médicalement, elle craint maintenant des représailles de l'individu qui la contraignait ou de ses
amis ». C'est ainsi que, pour cette jeune femme, « de la souffrance s'est ajoutée à la souffrance » après qu'elle eût été abordée à une terrasse de café
auscitain.
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