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Il n'est pas question, ici, de retracer l'oeuvre d'Oscar Wilde, même si celle-ci ne manque pas de qualités et d'intérêt à plusieurs titres.
Mais la publication aux éditions STOCK (la cosmopolite) - 2005 pour la traduction française - de la retranscription intégrale des comptes rendus d'audience du procès d'Oscar WILDE, avec une magnifique et intelligente préface de Merlin Holland, m'inspire ce billet.
A ceux qui se passionnent à propos de la vie qui a été celle d' Oscar Wilde, je ne ferais pas l'injure de rappeler, aux autres je l'apprendrais, le chef d'oeuvre écrit par l'auteur, installé au fond de sa celulle, vêtu d'habits de forçat, ruiné de ses bien et, ce qui est pire encore, de ce qui fut son immense réputation.
Effectivement, Oscar fut condamné, au 19 ème siècle, par la justice anglaise, pour le "crime" d'homosexualité ou, plus précisemment, de sodomie puisque, pour ses braves juges, l'une n'était pas exclusive de l'autre.
Au commencement de cette triste affaire, la relation de l'auteur de De Profundis avec Lord Alfred Douglas, triste sire pour les uns, la majorité, pauvre freluquet et prostitué pour les autres ...
Pour en savoir plus, je vous recommande vivement la lecture de l'ouvrage précité (De profundis) qui est une longue, belle et émouvante lettre, sans concession - peut être le cri le plus fort qu 'un homme n'ait jamais poussé - adréssée à Lord Alfred Douglas par la faute (volontaire) duquel, c'est en tout cas mon avis, Oscar a été condamné à deux années de travaux forcés.
Après avoir purgé sa peine- Oscar, amaigri, usé, désepéré de la vie et de l'art auxquels il donnait tant d'importance et ruiné - on ne comprend pas, lorsqu'on connait les "saloperies" de son amant qui ne lui a jamais rendu visite dans sa cellule, comment une relation entre eux a pu se renouer.
Une brêve relation cependant. Moribond, Oscar ne semblait plus passionner le Lord qui l'abandonna une fois de plus et le laissa mourir dans un miteux hôtel parisien.
Mais qu'est il devenu ce génie de la vie et de la littérature par la faute d'une petite frappe refusant de le soigner alors qu'il était malade, préférant se rendre à l'invitation d'une partouze organisée par deux jeunes éphèbes de mauvaise vie ?
Afin d'être tout à fait complet, vous pouvez lire la réponse, non concluante, de Douglas à Oscar dans son livre "Oscar et moi".
Mais c'est la première fois que le transcription intégrale du procès d'Oscar est édité.
Il est indispensable de le lire afin de bien comprendre pourquoi Oscar s'est mal défendu.
Il était convaincu - face à ses accusateurs hypocrites appartenant à la bonne société anglaise victorienne et bien pensante - d'être à même de faire éclater sa bonne foi, car il était persuadé n'avoir commis aucun acte répréhensible.
J'ai la faiblesse de le croire.
Pour finir, je citerais cette phrase magnifique de De Profundis et qui explique ce titre: "la vérité vient de l'intérieur".
Cosinus.
Sans avoir eu l'air d'y toucher, certains philosophes, de Schopenhauer à Paul Guimard, en passant et sans oublier Sartre, mettent en cause, en abordant la question du déterminisme, tout le problème de la liberté.
La liberté, le concept le plus complexe à définir, s'il en est.
En d'autres termes, les évènements humains, et plus particulièrement les actions humaines, sont ils liés et déterminés par la chaîne d'évènements antérieurs - contre lesquels il est impossible d'interagir - ou alors sommes nous capables de guider et d'orienter notre destin ?
Quantité de philosophes et de scientifiques - même si ces deux "qualités" ne sont pas nécessairement antinomiques, Descartes avait noté cette phrase sur la porte de sa classe de cours "que nul n'entre ici s'il n'est géomètre" - se sont violemment opposés et heurtés à propos de de cette question.
A la source ce cette réflexion ici :
- l'énoncé du sujet proposé lors de mon épreuve de dissertation philosophique : " Peut on renoncer librement à sa liberté" ?
Répondre oui, répondre non ? Quel paradoxe en toute hypothèse.
Alors,
- la constatation indiscutable, et d'ailleurs jamais plus remise en cause depuis sa découverte, que l'électron (élément constitutif de l'atome, lui même de la matière et donc de l'Homme) se déplace fondamentalement au hasard.
Cela n'a pas interdit à Sartre - mais celui-ci n'avait t - il pas de philosophe que le nom ? - d'affirmer, et non de démontrer, comme l'exigent les disciplines philosophiques et mathématiques - que "l'Homme est condamné à la liberté". Autrement dit, pour monsieur De Beauvoir, nous sommes, par essence, libres de notre destin.
Paul Guimard, l'auteur de "l'ironie du sort", aborde remarquablement cette question dans son ouvrage et démontre le contraire.
Mais une idée me vient à l'esprit.
Nous nous méprenons souvent sur le sens et les conséquences profondes des caprices du hasard, bien pis nous nous efforçons, coûte que coûte, de faire coîncider des évènements et des avatars qui ne dépendent pourtant nullement de notre volonté.
Mais l'Homme a une bien courte vue sur sa destinée.
Imaginons ceci :
un individu doit prendre l'avion dont dépend, du moins le croit - il, sa réussite et son bonheur avec lesquels il a rendez vous. Un incident, par exemple une crevaison du véhicule le conduisant à l'aéroport, fait qu'il manque l'avion.
Tous ses projets sont ruinés. Cependant, mais ce qu'il ne sait pas - et qu'il ne saura jamais - l'avion s'est écrasé en cours de vol perdant corps et âmes.
Il restera persuadé que sa crevaison, qui finalement lui a sauvé la vie, est la cause, au contraire, de son malheur.
"L'ironie du sort, c'est la face cachée de notre destin" (Paul Guimard).
Alors cessons de penser que le déterminisme est le moteur humain.
Si la mère de Marx avait raison d'affirmer, à propos de son idéal de fils, "au lieu d'écrire sur le Capital, il aurait mieux fait de s'en constituer un, " Sartre aurait été mieux inspiré de dire à Simone (De Beauvoir) : marions nous ma belle lesbienne, nous aurons nécessairement des enfants parce que nous le souhaitons.
Peut être pensez vous que je suis un vulgaire scientifique nihiliste parce que je pense avoir démontré que la matière, et donc nous même, est le fruit du hasard ou de la rencontre de phénomènes scientifiques (même la pauvre passant qui reçoit une tuile sur la tête n'est pas la victime du hasard malheureux, mais de la rencontre, au hasard, de deux évènements de nature physique - la chute de la brique et le déplacement de notre homme) et non d'un Dieu qui aurait tout déterminé par avance ?
Détrompez vous, je m'efforcerai, une prochaine fois, de prouver que je n'ai pas, moi croyant, à prouver l'existence de Dieu, mais qu'il revient à celui qui ne croit pas de démontrer son "inexistence"
Encore un paradoxe ! Faire la preuve d'un fait négatif... et bien oui, une fois n'est pas coutume.
Cosinus.
Qui sera à même de donner la définition et l'origine de l'expression : " donner de la confiture aux cochons" ?
Rendons à César....le premier qui découvrira la solution gagnera une nuit d'amour très sage, bien entendu...
Cosinus.
L'Etat français répugne à reconnaitre sa responsabilité même lorsque celle-ci ne souffre d'aucune ambiguité.
Une fois de plus, la justice française (le tribunal administratif de Pau - 64 -) a sanctionné les droits d'un administré a recevoir une juste réparation des préjudices matériels, économiques et moraux soufferts.
Malgré le renoncement de nombreuses victimes qui ont vu, dans cette triste affaire, leur habitatations gravement endommagées - suite à des tirs d'explosifs, commandés par la Direction Départementale de l'Equipement (la DDE du Gers), à une entreprise privée sous traitante à l'occasion de la construction de la déviation nord de la ville d'Auch (Gers) - un résidant gersois - aidé par son avocat, maître Michel BLAISE, du barreau du gers, le maire de sa commune et l'association des riverain qui se bat contre les nuisances causées par la construction de la rocade nord de Auch - a obtenu gain de cause.
Il me semble opportun de signaler cette décision salutaire afin que les citoyens français ne persistent pas à croire qu 'il est impossible d'obtenir de l'Etat, ou de toute autre institution publique ou privé, réparation des dommages causés aveuglément et sans aucun discernement.
Le jugement intégral du tribunal administratif de Pau est à la disposition gratuite de ceux qui m'en feront la demande.
En attendant, voici l'article publié, le 2 décembre 2005, dans le quotidien la dépêche du midi :
cosinus.
" Rocade d’Auch
Un Duranais vient de gagner au tribunal administratif de Pau son procès interné au préfet du Gers ainsi qu’à deux sociétés (Cazal et Entreprise du Sud-Ouest).
Ils sont condamnés solidairement à lui verser 34.296.41€ en réparation des dommages causés à l’immeuble (n.d.l.r : sa maison d’habitation) dont il est propriétaire à la suite des tirs d’explosifs effectués dans le cadre de la déviation routière de la commune d’Auch.
Les condamnés devront en outre lui verser 3.000 € pour résistance abusive et 1000€ en réparation du préjudice moral subi. Solidairement toujours, ils lui verseront 1500€ au titre de l’artideL76l-l du code de justice administrative.
C’est avec la satisfaction du pot de terre qui a eu raison du pot de fer que ce justiciable accueilli cette décision qui intervient huit ans après les faits. Nous étions nombreux à avoir subi des préjudices à nos habitations à la suite de ces tirs d’explosifs. Tous ont abandonné, tous découragés par les frais de procédure, par les lenteurs diverses et les nombreuses contraintes qu’imposent le suivi de tels dossiers.
Avec son avocat Me. Michel Blaise , le duranais a tenu le choc, ne serait-ce que parce que je l’avais promis à ma femme, présente dans la maison quand les explosifs furent tirés en octobre 1997 et qui en fut fort choquée. Les vibrations engendrées par l’onde aérienne des tirs effectués à 320 mètres du domicile du requérant ont ébranlé le bâtiment déjà fragilisé par le compactage des sols marmaux sensibles à l’état de sécheresse, constaté dans cette région jusqu’en décembre 1997 et ont généré des fissures sur les façades et à l’intérieur de l’édifice a jugé le magistrat palois pour qui la nature géologique des sols ainsi que les conditions climatiques exceptionnelles sont de nature a atténuer, pour moitié la responsabilité des participants à l’opération des travaux dans la survenance des dommages.
Mais le duranais se satisfait de recevoir environ la moitié des sommes auquel il prétendait.
Outre Me. Michel Blaise, il remercie le maire de Duran et l’association des riverains présidée par Pierre Airoldi qui m’ont aidé à ne pas lâcher.
BD."
Cosinus.
Un avocat auscitain (32), Maître Michel BLAISE, particulièrement pugnace, se bat, sans compter ni son temps ni sa peine, afin que le tribunal de grande instance du GERS, ordonne la démolition de l'antenne de station relais, appartenant à l'opérateur de téléphonie mobile (BOUYGUES TELECOM), d'une hauteur de plus de 30 mètres et situéé à moins de 20 mètres de l'habitation de ses clients résidant en pleine campagne.
A cette fin, l'avocat, Michel BLAISE, invoque le principe de précaution dans la mesure où la communauté scientifique n'est pas en mesure de donner un avis certain sur la nocivité et les effets sur la santé des ondes éléctromagnétiques émises par ces antennes et sur celui, bien évidemment, du trouble anormal de voisinage.
La décision est attendue très prochainement. Elle sera intégralement reproduite ici. Voici, en attendant, l'article publié dans la dépêche du Midi :
"Sous l'antenne de Damoclès
GERS - Les craintes de la famille Palacin à Mirande
La justice est appelée à trancher, elle dira si la famille Palacin est ou n'est pas dans son bon droit, en attaquant Bouygues Télécom. Mais qui contesterait que Pierre et Marie-Claude Palacin ont au moins le droit d'être très en colère? Ce couple-elle travaille dans le commerce à Mirande, lui chez Danone à Villecomtal-et ses deux jeunes enfants, se faisaient une joie de la jolie maison qu'ils habitent, route de Monclar à Mirande. La construction leur a coûté des sacrifices - « deux ans à nous retrousser les manches dès que nous avions un moment de libre »-mais c'est du passé. Ils aménagèrent le 23 janvier 1999, « enfin chez nous » se réjouissaient-ils. Chez eux, dans leur demeure bien exposée, sur les hauteurs de l'Astarac au lieu-dit Paguère de Lacroutz. Rien ne menaçait alors de troubler leur tranquilité, pas même leur « premier voisin », un château d'eau enterré, ni même la « petite » antenne servant de relais pour la diffusion d'une radio FM.
UNE ANTENNE DE 30 METRES
Mais quelle ne fut pas leur mauvaise surprise lorsqu'ils apprirent l'installation d'un pylône-antenne relais de radio téléphone mobile, de 30 mètres de haut et d'une superficie au sol de 45 m2!
Sans avocat, ils saisirent le tribunal administratif qui les a déboutés, désormais défendus par M. Michel Blaise, ils assignent Bouygues Télécom devant le tribunal de grande instance d'Auch en espérant que la justice les « débarrassera » de cette antenne... de Damoclès. Dont ils craignent la chute (sur la maison) en cas de forte tempête, dont ils redoutent qu'elle n'attire la foudre, dont ils affirment qu'elle dévalue leur propriété...
« Mais surtout, soulignent Pierre et Marie-Claude, elle nous inspire de réelles craintes pour notre santé et celle des enfants ». Car la chambre la plus proche se trouve à... 15 mètres à peine du pylône-antenne. Ce qui fait réagir aussi Me. Blaise: « Alors qu'ici l'espace n'ait pas compté, que des personnes aient osé et aient été autorisées à installer un tel équipement si près d'une habitation, est révoltant. Vraiment ça dépasse l'entendement!».
LES PRECAUTIONS DE L'OMS
Mais devant le tribunal, l'avocat auscitain ne fera pas parler que son coeur. Il plaidera que « dans une affaire similaire », le tribunal de Saint-Tropez a condamné un opérateur téléphonique pour « trouble anormal du voisinage » - l'obligeant à aller planter son antenne ailleurs mais surtout Me. Blaise mettra en avant « que si aucune étude scientifique n'a permis de conclure à la nocivité des rayonnements par les stations de base sur la santé des personnes, il ne peut être établi avec certitude qu'il n'existe aucun risque. L'organisation mondiale pour la santé (OMS) a lancé une vaste étude épidémiologique sur les effets éventuels des radios fréquence sur la santé dont les résultats ne seront connus qu'en 2003 et 2006. La plupart des études scientifiques recommandent de limiter l'exposition du public au champ électromagnétique et préconisent un périmètre de sécurité. En l'absence d'un consensus scientifique, pour satisfaire aux voeux de la loi, il convient de suivre sans aucun état d'âme, le principe de précaution ».
Les Palacins croisent les doigts pour qu'en application de ce principe, ils ne soient pas plus longtemps obligés de vivre sous la menace de cette antenne de... Damoclès/ Bouygues".
Article paru le 21/11/2002
La dépêche du Midi
cosinus
La violence et la méchanceté gratuites n'exitent pas, à mon avis.
Samy NACERY - "l'irremplaçable" personnage de taxi 1,2,3,4, j'en rajoute peut être, que l'on peut ranger au rayon des objets trouvés du non moins triste DIEUDONNE - en en l'exemple encore vivant.
Que NACERY se produise dans ces "navets" où il se transforme en chauffeur de taxi, peut me chaut, je ne regarde pas.
Que ce triste sire - lors d'une récente émission produite par Thierry ARDISSON, " Tout le monde en parle" - agresse, d'une façon éhontée, stupide et pitoyable Salman RUSHDIE, qui dénonçait, à très juste raison, l'intégrisme musulman (rapppelons que l'auteur des "versets sataniques" est lui même de confession musulmane), procède encore de cette façon de se comporter propre à ceux nantis par la nature d'un quotien intellectuel de belette.
Mais que cet energumène donne des leçons de tolérence à ceux qui précisemment la défende -je pense, plus particulièrement, à RUSHDIE, pour, finalement, être placé en garde à vue quelques jours après pour violences volontaires sur autrui n'est plus "de bonne guerre".
Respectons la présomption d'innocence, NACERY, n'a pas été, encore tout au moins, condamné pour ces faits présumés, mais rappelons que ce même individu fut condamné par le passé à des peines d'amendes et d'emprisonnement pour, excusez du peu : violences sur autrui, conduite en état d'ivresse, détention de substance illicite (cocaïne), outrage à personne dépositaire de l'autorité publique...(cf. Midi Libre du 24 novembre 2005).
Monsieur NACERY vous manifestiez votre révolte, au cours de l'émission de l'inénarable ARDISSON parce que, je vous cite en substance, "il y en a assez de parler des intégristes musulmans parlons aussi des catholiques...", mais, de fait, et dans le droit fil de ce que vous revendiquez, vous êtes un délinquant, primaire au sens premier, mais éternel à vous entendre pérorer en conjectures imbéciles.
Vous voyez bien NACERY, vous n'êtes pas méchant, juste stupide et sot, mais votre agressivité n'est que la conséquence de votre bêtise.
Que Dieu vous pardonne, vous ne comprenez même pas ce que vous dites !
Cosinus
J'ai reçu de nombreuses sollicitations à propos de la rédaction d'une note relative aux règles, de fond et de forme, à respecter en matière de licenciement.
Les sanctions attachées au non respect des procédures sont souvent très lourdes pour les petites entreprises.
C'est pourquoi, je vous promets de mettre en ligne, au plus tard le week end prochain, un vade-mecum qui permettra autant aux employeurs qu'aux salariés de connaitre leurs droits et obligations.
Les règles relatives au droit du licenciement sont toujours impératives, c'est à dire que l'on ne peut, même avec l'accord de son employé, y déroger. Elles sont également de plus en plus nombreuses et complexes.
Ainsi, en distiguant entre les différentes sortes de licenciements (personnel et/ou discplinaire et économique), il appartiendra à chacun, avant même de décider de la rupture d'un contrat de travail, de s'attacher les services d'un professionnel du droit, plus particulièrement d'un avocat.
Les précisions qui seront données ici n' auront qu'un caractère d'aide mémoire et de sensibilisation aux difficultés afin de bien s'orientatier et de trouver de la solution adéquate.
Cosinus.
Après avoir délibérément violé les règles du code civil, relatives au droit de la famille, en acceptant, en sa qualité de premier magistrat de sa commune, de célébrer un mariage entre deux personnes du même sexe et bien que désavoué à deux reprises, à juste raison, par la justice, monsieur MAMERE, maire de la commune de Bègles (33), qui a d'ailleurs abandonné à leur triste sort social et professionnel ses deux pauvres individus, s'illustre de nouveau par son incivisme bien plus gravement coupable.
Monsieur MAMERE envisage derechef de violer la loi pour servir ses intérêts politiques.
Alors que le gouvernement, suite aux graves difficultés connues par certaines banlieues où se déchaînement des gamins désœuvrés et en mal de sensation, a décidé de faire application de la loi d’urgence de 1955 (**) utilisée, pour la dernière fois lors des évènements d'Algérie, le maire de la commune de Bègles à déclaré qu'il refuserait, si elle était « décrétée » (sic), de mettre en œuvre ce texte dans sa commune.
On notera, au passage, le scandale à interdire à des mômes de 13 ans de déambuler seuls dans les rues après 23 heures ! Mais que font les parents, au moins ils auront l'alibi de la loi, et encore... ?
Cette prise de position, déjà moralement coupable, me parait tomber sous le coup de plusieurs qualifications pénales, de même qu'elle m’apparaît susceptible d'entraîner, le cas échéant, la commission d'autres infractions de nature délictuelle ou criminelle.
A titre d'exemple, quid si par la suite de ces déclarations, des énergumènes, voyous et racailles - et ne me parlez pas de "lanceurs de projectiles" - perpétraient, fort du soutien de monsieur MAMERE, des violences gravissimes ?
Monsieur MAMERE, par vos propos, vous engagez votre responsabilité politique, administrative, civile et pénale.
Personnellement, je veillerai à ce que des poursuites soient engagées à votre encontre si elles s'avéraient recevables et bien fondées.
Monsieur MAMERE, à des fins personnellement politiques, et je doute que vous résidiez en banlieue, vous êtes inconscient et vous comptez parmi ceux qui poussent au devant de la scène des individus détestables tels que monsieur LE Pen et ses dangereux acolytes.
Avez vous oublié les résultats du scrutin du premier tour des élections présidentielles de 2002 ? Ce sont des individus de votre espèce qui contribuent à la survenance de ces stupidités dangereuses.
Je vous ai suffisamment contredit pour ne pas oser une contradiction supplémentaire, je suis persuadé de votre sincérité lorsque vous combattez monsieur LE PEN. Alors cessez ces stupidités !
Monsieur MAMERE admettez que tout va à vau - l’eau par le fait de personnage à votre image.
De grâce, ressaisissez vous, s’il en est encore temps.
cosinus.
(**) la loi d'avril 1955, votée pour lutter contre les atteintes graves à l'ordre public, permet au ministre de l'intérieur, aidé par son représentant dans les déparements, le Prefet, de décider le couvre feu et autorise les perquisitions policières sans l 'autorisation préalable de la justice.
A propos du récent interview de Nicolas SARKOZY, ministre de l'intérieur, par madame FERRARI, employée par la chaine de télévision TF1, voici la lettre que j'adressai au service de l'information de ce média et la réponse apportée qui brille par sa façon d'éluder trois notions essentielles, l'objectivité de l'information, le professionnalisme d'un journaliste digne de ce nom et le respect dû par celui-ci aux telespectateurs.
MON COURRIER AU SERVICE DE L'INFORMATION DE LA CHAINE :
"Je ne suis pas un téléspectateur très fidèle à tf1, mais j'avais l'habitude de regarder les informations sur cette chaine et, plus particulièrement, le "20h". Mais votre soutien, tout au moins implicite par votre silence au regard des nombreuses réactions indignées,à madame FERRARI,à propos de l'interview de monsieur SARKOZY, me conduit définitivement à ne plus regarder TF1.
Je ne suis nullement hostile, bien au contraire, à ce que les journalistes puissent exercer leur métier et, à ce titre, interroger, sans concession, les hommes politiques.
Mais en l'occurence, Laurence FERRARI a privilégié son "show" et un comportement au seul service de son image, qui fut détestable par ailleurs, à l'humilité et à la qualité de l'information.
Au fond, son commentaire, in fine de l'interview, à propos de la prétendue candidature du ministre à la présidence de la République en 2007, était hors de propos, stupide et ridicule.
Je n'aurais pas été choqué si ceux-ci avaient été pertinents et employés à bon escient, mais ce qui est insupportable, au delà de la sympathie ou non pour Nicolas SARKOZY, ce sont les motivations égo(istes) de la "journaleuse".
Un journaliste, digne de ce nom, est au service de l'information et certainement pas l'inverse.
Madame FERRARI est indigne.
Point de virulence ou grossièreté de ma part, je ne regarderai plus tf1 en souhaitant que de nombreux télespectateurs agiront ainsi. En tout cas, et autant que possible, je m'emploierai à les encourager dans cette voie.
Enfin, la pantalonnade relative à la présence de madame FERRARI sur la chaine de radio Europe 1 le lendemain est succulente. A midi quinze madame FERRARI donne son acord pour venir s'expliquer dans l'émission de monsieur MORANDINI, à seize heures tf1 décommande sa protégée."
REPONSE DE tf1 :
"bonjour,
Nous avons pris acte (sic) de votre réaction suite à l'interview accordée dimanche dernier par Laurence FERRARI, dans le journal de 20 heures, au ministre de l'interieur Monsieur Nicolas SARKOZY.
TF1 entend offrir aux teléspectateurs une information dont le maître mot soit (sic) professionnalisme, gage d'honnêteté(sic) et de qualité : une information indépendante.
L'ensemble de nos journalistes (sic)veille (sic)à respecter une présentation objective des sujets prêtants à contreverse (sic)en assurant l'équilibre dans l'expression des différents points de vue.
Nous restons en tout cas attentifs à l'ensemble des réactions de nos téléespectateurs, et ne manquons (sic) pas de transmettre toutes vos réflexions et critiques à la Direction de l'Information.
Cordialement,
Service acceuil des téléspect."
Le ridicule ne tue plus, c'est heureux... Au delà de l'absence de réponse, je note les fautes de syntaxe, de ponctuation, de conjugaison, de grammaire... des préposés de TF1, bref on peut légitimement se demander si ce média n'a pas confié aux "élèves" de la "STARAC" évincés du chateau ou à leurs "maitres d'école" le soin de répondre aux télespéctateurs des journaux télévisés.
Comme le disait l'excellent Philippe MEYER : "Nous vivons une époque moderne, le progrès fait rage et le futur ne manque pas d'avenir."
Cosinus.
Lorsque je suis à Paris, je ne manque jamais une occasion de me rendre à la librairie " les mots à la bouche" **.
L'ensemble du personnel est particulièrement sympathique et compétent pour parler des livres. Je sais qu' il y aura toujours un employé qui se souviendra de mes goûts et me conseillera utilement.
Les rencontres orgnanisées avec les auteurs, récemment Frédéric MITTERRAND ou Bertrand DELANÖE, sont savoureuses.
Une librairie qui sait s'orienter sans jamais être vulgaire ni sectaire, tout simplement une librairie intelligente que je recommande à tous de découvrir.
Cosinus.
** "les mots à la bouche", 6, rue sainte croix de la bretonnerie 75004
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