Par guide Immobilier | 21 janvier,
2009
Selon “La dépêche”, Patricia et François Raso aimeraient
retrouver leur vie d’avant.
Une vie sans anti dépresseur, sans convocation à la brigade de gendarmerie, sans lettres recommandées et sans avocat. Mais
voilà, pour leur malheur, il y a près de cinq ans, ils ont décidé de vendre une partie de leurs terres, en trois lots, dans le très recherché quartier de La Porterie.
La mairie, qui envisage d’y
faire une ZAC, a laissé aux propriétaires concernés le soin de négocier avec les promoteurs intéressés.
Et donc, les Raso ont fini par se mettre d’accord avec la société
ARP foncier.
« On a signé le sous-seing le 6 avril 2004, raconte Patricia. En avril 2006, on est repassé devant le notaire en pensant
signer l’acte authentique.
Un notaire qu’on connaît depuis des années. On a signé sans faire attention! ARP nous proposait une avance de 200 000 € à déduire ensuite des
680 000 € prévus sachant que le promoteur nous devait en plus dix maisons en dation. » (1)
« Quelques mois après, poursuit son mari, ne voyant rien venir, on a cherché à faire annuler le sous-seing devant le tribunal. En juin 2008, on devait trouver une solution d’entente. Mais ils
ont laissé tomber à cause de la crise du marché de l’immobilier, je pense.
Résultat, le 10 octobre 2008, on a reçu une lettre du nouveau notaire demandant de rembourser les 200 000 € sous prétexte qu’on avait signé une reconnaissance de dette. Pire, ils ont pris une
hypothèque sur nos biens en incluant la maison. À mon avis, ils veulent nous mettre dans la nasse et racheter le terrain pour une bouchée de pain. Mais on ne se laissera pas faire.
»
Après avoir beaucoup tâtonné avec des avocats toulousains qui n’ont pas beaucoup fait avancer leur dossier, Patricia et
François pensent avoir trouvé l’avocat susceptible de les tirer enfin de ce mauvais pas.
Le 12 janvier, Maître Michel Blaise a déjà contesté devant le tribunal
d’Auch le PV de saisie effectué à leur encontre le 2 décembre 2008.
François Rieussec, le patron d’ARP qui n’est autre que le président du syndicat des aménageurs lotisseurs dans la région, ne
veut « pas s’exprimer sur cette affaire pour le moment ».
Me Labedan, le notaire aujourd’hui retraité à l’origine du dossier, a expliqué son point de vue aux gendarmes dimanche. Il
persiste et signe : « Les Raso ont bien signé une reconnaissance de dette. »
Une parole contre une autre. « Si on avait voulu faire un prêt, on se serait adressé à une banque », rétorque Françoise.
La justice tranchera.
Cosinus.
De par ma profession dans le gers, je ne connais pas personnellement cet avocat, mais je connais sa réputation. On m'a toujours dit qu il était le meilleur et bien au delà du gers.
Je sais que beaucoup de clients font appel à lui et j'ai toujours eu de bons echos.Je ne connais pas votre problème, mais vous le diffameez et s'il le savait pourrait engager de graves poursuites contre vous. Vous donnez votre version, il n'a pas donné la sienne.
Qui peut dire que vous ne voulez pas régler des comptes personnels alors qu il est un excellent professionnel que tous le monde se dispute pour le prendre comme avocat ?Patrick