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Coup de coeur tout simplement

Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 20:34

On apprend, ce jour, que Téhéran viens de mettre sur orbite un satellite. Qui peut penser à la volonté d'un progrè dans le domaine des télécommunictions ?

L'Europe et tout l'occident complices par attentisme refusent d'admettrent, officiellemet en tout cas, qu'il s'agit du premier pas, non sur la lune, mais vers la destruction de l'Etat d'Israël.

Alors bande de cons, reveillez vous ! Cà n'était pas Saddam qu'il fallait tuer parce que lui, au moins, parvenait à maintenir l'équilibre au moyen orient, mais ces pourris d'Imans intégristes qui ne connaissent que pour seule constitution le Coran, celui qui affirme la nécessité de couper la main au voleur de pommes, celui par lequel les Talibans se sont imposés à Kaboul.

Allez y laissez détruire Israël, ça n'est pas un ou deux amis Israélites (et non Israëliens - ici on ne confond pas poltique et religion) que je perdrais, mais 6 millards de cousins !

Merci à monsieur Chirac d'avoir empêcher de nous receueillir sur les tombes de nos soldats que vous avez refusés d'envoyer à Bagdad, je suis sur que, comme Mittérrand, vous auriez pris plus au sérieux ce qui se dessine : la fin du monde.

Ne comptez pas y échapper tantôt car force est de constater que nos dirigants les plus puissants actuels, de la France aux Etats Unis d'Amériques, en passant par l'Espagne et le royaume Unis, n'ont pas connus la guerre.

Pauvres malheureux, vous ne savez pas ce que vous êtes en train de laisser faire : un holocauste mondial et sans distinction d'Etoiles sauf la verte celle des Arabes intégristes.

Cosinus

Par cosinus - Publié dans : Coup de coeur tout simplement
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Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /Déc /2008 19:07

Comme promis, lors d'un dernier billet, j'ai l'immense joie de vous permettre d'écouter, si ce n'est déjà fait, l'émission de Michel DRUCKER, diffusé en direct tous les jours de la semaine, dès 9H30 sur Europe 1.

Celle ci (émission) me tient particulièrement à coeur car elle rassemble : voyage, aventure,  risque, l'orient et, évidemment, Jérusalem. (6.000 kms à pieds sans argent à titre de cadeau de voyage de noce !)

Ne pas écouter l'interview ou lire le livre de Mathilde et Edouard CORTES, les chanceux de cette aventure, serait presque un sacrilège (humour). Au mois de décembre, sur la chaine de télévision Voyage, une série de documentaire, filmée par les deux aventuriers, sera difusée.

Merci Michel de m'avoir donner l'autorisation de mettre en ligne le podcast ce qui m'évitera de retranscrire la conversation.

Voici le lien : http://www.europe1.fr/Radio/ecoute-podcasts/Decouvertes/Europe-1-Decouvertes-Michel-Drucker/Europe-1-Decouvertes-Michel-Drucker-24-11-08   (à copier coller dans le cadre des adresses)


Comme demandé par ton équipe, je laisse mon adresse du blog ainsi ceux qui n'y sont pas inscrits pourront le parcourir, et même ceux inscrits  lesquels, sans l'adresse complète, n'ont pas accès au blog dans son intégralité.

http://cosinus.s.over-blog.com

Cosinus.

Par cosinus - Publié dans : Coup de coeur tout simplement - Communauté : GALERIE DES LETTRES
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Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /Nov /2008 17:12

Voici, enfin, un sujet digne d'intérêt  : les poupées de Sarko et de Ségo. Le juge des référés a tranché - que n'auriont nous pas entendu si le Président  eusse obtenu gain de cause, il pleut, il mouille le saint prince a sévi ?

Puis la révolution française, allons y, nous sommes dans le vif du sujet " tous ces gens qui sont morts pour notre liberté" Enfin, gardons la tête sur les épaules - Louis XVI ne manqua pas d'humour lorsqu'il monta sur l'échafaud en s'écriant, après avoir trébuché sur les lieux de son trépas,  "ciel, voici là un bien mauvais présage".

Mais pour qui, pour quoi sont ils morts ces braves bourgeois révolutionnaires : pour sauver Sacco et vanzetti, pour réhabiliter Alfred Dreyfus - oh pardon il était juif, mauvais exemple, pour les 3 guerres mondiales depuis,  la mise au point de l'arme nucléaire (cf. article, rub. livres : M. HOUELLEBECQ) détenue par certains illuminés qui ne songent qu'à détruire l'Etat d'Israël ? - le vingtième siècle a été le plus meurtrier de tous !

Mais ça n'est pas fini : interdit de fumer, de boire, bientôt d'acheter des "bonbons aux enfants"... ne pas oublier surtout de manger 6 fruits et 6 légumes par jour.

Vive le liberté, le roi est mort. Avant de critiquer, rendez vous au deuxième étage du musée du Louvre et admirez la peinture de Philippe de Champaigne (le Cardinal de Richelieu tout de pourpre vêtu)  pour imaginer, simplement essayez d'imaginer, ce qu'ont étés les siècles de l'Ancien Régime.

Qui suis je ? un géronte et nostalgique royaliste militant en faveur de la restauration ? Un anarchiste de droite, voilà une définition qui me convient bien : oui je veux mouiller mes lèvres sur le sexe d' une personne qui se prostitue, je veux fumer en paix, me saoûler la gueule, n'en déplaise aux Danton et Robespierre qui voulaient "faire pleurer Margot".

Voilà le summum qui a défrayé la chronique et un juge en manque de médiatisation : la condamnation pénale de Guy Carlier pour avoir prétendument offensé Dame Rousseau, l'ancienne compagne du sieur Villeneuve.

Nous voulons la liberté, la voici la chérie.

Mais rendons à César ce qui est à César. De Carlier à ses détracteurs, voici l'histoire :

nous sommes en février 1942. Un jeune fille, encombrée d'un étui de violoncelle qu'elle serre maladroitement contre elle, monte dans le tramway de Pessac à Bordeaux. Elle se dirige vers l'avant du tram, là où restent toujours des placent libres, en provoquant sur son passage les quolibets obscènes des ouvriers de la base de sous-marins et le grognements d'autres passagers, endormis, frigorifiés, qu'elle heurte de son volumineux bagage.

Elle finit par s'asseoir près d'une fenêtre, tenant toujours son étui de violoncelle contre le corps. En face d'elle, un jeune homme portant des lunettes de myope l'a observée pendant qu'elle s'asseyait mais, par timidité, il a détourné la tête dès  que le regard de la jeune femme a croisé le sien et il semble maintenant complètement absorbé par la banlieu bordelaise qui défile.

A son tour, elle l'observe et, très vite, s'aperçoit que le jeune homme la regarde dans le reflet de la vitre. Par jeu et par défi, elle le regarde à son tour dans le même reflet et lui sourit. Le garçon rougit mais continue à faire semblant de regarder dehors.

Alors de son index ganté de laine, sur le buée de la vitre, elle écrit son prénom : Clara.

Lui, écarlate, parvient à rester imperturbable,  et ne la regarde même pas, lorsque, arrivée au conservatoire, elle descend du tramway.

Le lendemain matin, les ouvriers de la base sous-marins reprennent de plus belle leurs commentaires grossiers sur le passage de Clara. L'un d'entre eux, un petit bonhomme à casquette, aux joues couperosées, écarte de façon obscène ses jambes en bleu de travail  pour imiter la position des violoncellistes.

Mais Clara est déjà assise en face du jeune homme aux lunettes de myope. Juste au moment où il va recommencer son manège de la veille et se mettre à regarder le paysage, elle lui dit bonjour d'une voie enjouée.

Alors il la regarde. Alors ils se regardent.  Interminablement. Et sans dire un mot, juste dans ce regard échangé, ces deux la se racontent, ils s'offrent leurs  enfances, ils ne se connaissaient pas mais se savent déjà et se boivent des yeux.

Elle bougea la première comme on brise un cristal. Elle lui tendit la main mais, en faisant ce mouvement, les bras de l'étui du violoncelle se déplaça et l'étoile apparut.

Le jeune homme rougit en lui serrant la main comme s'il 'avait vue nue.

Gênée de le gêner, elle lui parla.

Elle étudiait le violoncelle au conservatoire de Bordeaux et avait continué avec d'autres élèves un orchestre à cordes. Elle lui montra la partition de l'oeuvre sur laquelle elle travaillait.

Il ne connaissait rien à la musique, alors elle lui expliqua qu'il s'agissait d'un quatuor de Haydn, appelé l'Empereur, devenu l'hymne allemand.

A cette vocation, il ne put s'empêcher de regarder l'étoile jaune, et lui dit : "ça doit être un très beau morceau pour que vous l'aimiez malgré tout..."

Elle répondit : " Il n'y a pa d'autre mélodie au monde"

Elle était arrivée. Comme elle devait se lever, il lui attrapa la main, dans un geste de brutale tendresse, en criant presque : " Attendez..."

Il avait trop de choses essentielles à lui dire, alors il balbutia : "Je veux que vous sachiez que... j'aimerais tant vous regarder dormir..." Elle   essayant de dégager sa main, mais il s'accrochait à elle comme un noyé et, juste pour prolonger l'instant, il continua bêtement sa phrase : " J'aimerais vous regarder dormir, et puis..., tout doucement, soulever votre visage, retourner  votre oreiller et vous reposer tout doucement du côté frais...".

C'était puéril...c'était puéril, mais Clara était en larmes en descendant du tramway.

Le lendemain, le jeune homme entendit roter puis rire de la base sous-marine, etattendit en vain la jeune fille.

Il ne la vit pas non plus le lendemain...

Ni les jours suivants.

Au bout d'une semaine, il descendit du tramway à l'arrêt du conservatoire et alla demander au concierge s'il connaissait une amie à lui, qui se prénommait Clara et jouait du violoncelle.

Le vieux monsieur lui expliqua que les miliciens étaient venus, et qu'ils avaient amenés les juifs, même des enfants, mais ils avaient un ordre officiel signé Papon, précisa t-il.

Le jeune homme, dévasté, se fit la remarque idiote que la loge sentait l'urine de chat.

"Vous êtes de la famille de Clara Kaplan?" lui demanda le concierge.

Il s'entendit répondre " nous allions nous marier ", alors le vieux monsieur qui sentait l'urine de chat lui remit le violoncelle dans son étui.

Après avoir eu les mains brisées par des gardiennes polonaises; Clara KAPLAN mourut  Ravensbrück en avril 1944.

L'autre soir, à la télévision, on nous montra l'arrivée en hélicoptère de Maurice Papon à la prison de Fresnes.

Dans la foulée massée devant la maison d'arrêt, on voyait un vieux monsieur portant des lunettes de myope qui attendait, anachronique, face au Terminators du cordon de C.R.S.

Quand l'hélicoptère amenant l'immonde se posa dans la cour sous les huées de voleurs d'autoradios, le vieux monsieur leva les bras et tendit très haut un carton sur lequel, d'une écriture appliquée, avec des pleins et des déliés, il avait juste écrit "Clara".

Et je vous jure qu'à cet instant, devant ma  télévision, j'ai entendu un violoncelle qui jouait l'hymne national allemand et une voix de jeune fille qui disait " Il n'y a pas d'autre mélodie au monde."

VIVE LA FRANCE, VIVE LA REPUBLIQUE.

Cosinus.










Par cosinus - Publié dans : Coup de coeur tout simplement
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