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Droit et justice

Dimanche 13 novembre 2005

J'ai reçu de nombreuses sollicitations à propos de la rédaction d'une note relative aux règles, de fond et de forme, à respecter en matière de licenciement.

Les sanctions attachées au non respect des procédures sont souvent très lourdes pour les petites entreprises.

C'est pourquoi, je vous promets de mettre en ligne, au plus tard le week end prochain, un vade-mecum qui permettra autant aux employeurs qu'aux salariés de connaitre leurs droits et obligations.

Les règles relatives au droit du licenciement sont  toujours impératives, c'est à dire que l'on ne peut, même avec l'accord de son employé, y déroger. Elles sont également de plus en plus nombreuses et complexes.

Ainsi, en distiguant entre les différentes sortes de licenciements (personnel et/ou discplinaire et économique), il appartiendra à chacun, avant même de décider de la rupture d'un contrat de travail, de s'attacher les services d'un professionnel du droit, plus particulièrement d'un avocat.

Les précisions qui seront données ici n' auront qu'un caractère d'aide mémoire et de sensibilisation aux difficultés afin de bien s'orientatier et de trouver de la solution adéquate.

Cosinus.

Par cosinus
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Vendredi 2 décembre 2005

Un avocat auscitain (32), Maître Michel BLAISE, particulièrement pugnace, se bat, sans compter ni son temps ni sa peine, afin que le tribunal de grande instance du GERS, ordonne la démolition de l'antenne de station relais, appartenant à l'opérateur de téléphonie mobile (BOUYGUES TELECOM), d'une hauteur de plus de 30 mètres et situéé à moins de 20 mètres de l'habitation de ses clients résidant en pleine campagne.

A cette fin, l'avocat, Michel BLAISE, invoque le principe de précaution dans la mesure où la communauté scientifique n'est pas en mesure de donner un avis certain sur la nocivité et les effets sur la santé des ondes éléctromagnétiques émises par ces antennes et sur celui, bien évidemment, du trouble anormal de voisinage.

La décision est attendue très prochainement. Elle sera intégralement reproduite ici. Voici, en attendant, l'article publié dans la dépêche du Midi :

"Sous l'antenne de Damoclès
GERS - Les craintes de la famille Palacin à Mirande

La justice est appelée à trancher, elle dira si la famille Palacin est ou n'est pas dans son bon droit, en attaquant Bouygues Télécom. Mais qui contesterait que Pierre et Marie-Claude Palacin ont au moins le droit d'être très en colère? Ce couple-elle travaille dans le commerce à Mirande, lui chez Danone à Villecomtal-et ses deux jeunes enfants, se faisaient une joie de la jolie maison qu'ils habitent, route de Monclar à Mirande. La construction leur a coûté des sacrifices - « deux ans à nous retrousser les manches dès que nous avions un moment de libre »-mais c'est du passé. Ils aménagèrent le 23 janvier 1999, « enfin chez nous » se réjouissaient-ils. Chez eux, dans leur demeure bien exposée, sur les hauteurs de l'Astarac au lieu-dit Paguère de Lacroutz. Rien ne menaçait alors de troubler leur tranquilité, pas même leur « premier voisin », un château d'eau enterré, ni même la « petite » antenne servant de relais pour la diffusion d'une radio FM.

UNE ANTENNE DE 30 METRES

Mais quelle ne fut pas leur mauvaise surprise lorsqu'ils apprirent l'installation d'un pylône-antenne relais de radio téléphone mobile, de 30 mètres de haut et d'une superficie au sol de 45 m2!

Sans avocat, ils saisirent le tribunal administratif qui les a déboutés, désormais défendus par M. Michel Blaise, ils assignent Bouygues Télécom devant le tribunal de grande instance d'Auch en espérant que la justice les « débarrassera » de cette antenne... de Damoclès. Dont ils craignent la chute (sur la maison) en cas de forte tempête, dont ils redoutent qu'elle n'attire la foudre, dont ils affirment qu'elle dévalue leur propriété...

« Mais surtout, soulignent Pierre et Marie-Claude, elle nous inspire de réelles craintes pour notre santé et celle des enfants ». Car la chambre la plus proche se trouve à... 15 mètres à peine du pylône-antenne. Ce qui fait réagir aussi Me. Blaise: « Alors qu'ici l'espace n'ait pas compté, que des personnes aient osé et aient été autorisées à installer un tel équipement si près d'une habitation, est révoltant. Vraiment ça dépasse l'entendement!».

LES PRECAUTIONS DE L'OMS

Mais devant le tribunal, l'avocat auscitain ne fera pas parler que son coeur. Il plaidera que « dans une affaire similaire », le tribunal de Saint-Tropez a condamné un opérateur téléphonique pour « trouble anormal du voisinage » - l'obligeant à aller planter son antenne ailleurs mais surtout Me. Blaise mettra en avant « que si aucune étude scientifique n'a permis de conclure à la nocivité des rayonnements par les stations de base sur la santé des personnes, il ne peut être établi avec certitude qu'il n'existe aucun risque. L'organisation mondiale pour la santé (OMS) a lancé une vaste étude épidémiologique sur les effets éventuels des radios fréquence sur la santé dont les résultats ne seront connus qu'en 2003 et 2006. La plupart des études scientifiques recommandent de limiter l'exposition du public au champ électromagnétique et préconisent un périmètre de sécurité. En l'absence d'un consensus scientifique, pour satisfaire aux voeux de la loi, il convient de suivre sans aucun état d'âme, le principe de précaution ».

Les Palacins croisent les doigts pour qu'en application de ce principe, ils ne soient pas plus longtemps obligés de vivre sous la menace de cette antenne de... Damoclès/ Bouygues".

Article paru le 21/11/2002

La dépêche du Midi

cosinus

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Mercredi 7 décembre 2005

L'Etat français répugne à reconnaitre sa responsabilité même lorsque celle-ci ne souffre d'aucune ambiguité.

Une fois de plus, la justice française (le tribunal administratif de Pau - 64 -) a sanctionné les droits d'un administré a recevoir une juste réparation des préjudices matériels, économiques et moraux soufferts.

Malgré le renoncement de nombreuses victimes qui ont vu, dans cette triste affaire, leur habitatations gravement endommagées - suite à des tirs d'explosifs, commandés par la Direction Départementale de l'Equipement (la DDE du Gers), à une entreprise privée sous traitante à l'occasion de la construction de la déviation nord de la ville d'Auch (Gers) - un résidant gersois - aidé par son avocat, maître Michel BLAISE, du barreau du gers, le maire de sa commune et l'association des riverain qui se bat contre les nuisances causées par la construction de la  rocade nord de Auch - a obtenu gain de cause.

Il me semble opportun de signaler cette décision salutaire afin que les citoyens français ne persistent pas à croire qu 'il est impossible d'obtenir de l'Etat, ou de toute autre institution publique ou privé, réparation des dommages causés aveuglément et sans aucun discernement.

Le jugement intégral du tribunal administratif de Pau est à la disposition gratuite de ceux qui m'en feront la demande.

En attendant, voici l'article publié, le 2 décembre 2005, dans le quotidien la dépêche du midi :

cosinus.

" Rocade d’Auch

   

II « explose » de joie

 

Un Duranais vient de gagner au tribunal administratif de Pau son procès interné au préfet du Gers ainsi qu’à deux sociétés (Cazal et Entreprise du Sud-Ouest).

 

 

 

Ils sont condamnés solidairement à lui verser 34.296.41€ en réparation des dommages causés à l’immeuble (n.d.l.r : sa maison d’habitation) dont il est  propriétaire à la suite des tirs d’explosifs effectués dans le cadre de la déviation routière de la commune d’Auch.

 

Les condamnés devront en outre lui verser 3.000 € pour résistance abusive et 1000€ en réparation du préjudice moral subi. Solidairement toujours, ils lui verseront 1500€ au titre de l’artideL76l-l du code de justice administrative.

 

C’est avec la satisfaction du pot de terre qui a eu raison du pot de fer que ce justiciable accueilli cette décision qui intervient huit ans après les faits. Nous étions nombreux à avoir subi des préjudices à nos habitations à la suite de ces tirs d’explosifs. Tous ont abandonné, tous découragés par les frais de procédure, par les lenteurs diverses et les nombreuses contraintes qu’imposent le suivi de tels dossiers.

 

Avec son avocat Me. Michel Blaise , le duranais a tenu le choc,  ne serait-ce que parce que je l’avais promis à ma femme, présente dans la maison quand les explosifs furent tirés en octobre 1997 et qui en fut fort choquée. Les vibrations engendrées par l’onde aérienne des tirs effectués à 320 mètres du domicile du requérant ont ébranlé le bâtiment déjà fragilisé par le compactage des sols marmaux sensibles à l’état de sécheresse, constaté dans cette région jusqu’en décembre 1997 et  ont généré des  fissures sur les façades et à l’intérieur de l’édifice a jugé le magistrat palois pour qui la nature géologique des sols ainsi que les conditions climatiques exceptionnelles sont de nature a atténuer, pour moitié la responsabilité des participants à l’opération  des travaux dans la survenance des dommages.

Mais le duranais se satisfait de recevoir environ la moitié des sommes auquel il prétendait.

 

Outre Me. Michel Blaise, il remercie le maire de Duran et l’association des riverains présidée par Pierre Airoldi  qui m’ont aidé  à ne pas lâcher.

 

 

 

 

 

 

 BD."

Cosinus.

 

Par cosinus
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Samedi 28 janvier 2006

Préférant ne pas répondre à son avocat, Maître Michel BLAISE (Auch,32), au mépris de toutes les règles du droit administratif, qui imposent à leurs agents, et donc au Préfet du Gers, de répondre aux courriers qui leurs sont adressés, le représentant de l'Etat dans ce département a préféré, sans chercher à comprendre la situation,  faire traduire devant le tribunal correctionnel d'Auch (32), une marocaine privée, durant plusieurs mois, de son permis de conduire avec toutes les conséquences préjudiciables aisément compréhensibles.

Bien entendu, et une fois de plus, l'Etat français devra répondre de ses fautes devant la juridiction admnistrative de Pau.

Vous serez réulièrement tenu informés de cette affaire.

Voici l'extrait du journal Sud Ouest qui commente les débats à l'audience du tribunal correctionnel d'Auch (cf. l'article plus complet de la dépêche du midi du 27 janvier 2007, dans son édition de GERS).

 



Sud Ouest
Gers départementale, vendredi 27 janvier 2006, p. 3

Après la relaxe, la riposte

G.B.

ÉAUZE

Défendue par Me Michel Blaise, une Marocaine de 36 ans a été relaxée hier des accusations de faux dont elle faisait l'objet. L'affaire remonte à avril 2004, quand cette Elusate a engagé la démarche administrative pour que son permis de conduire marocain soit valable en France. Problème, les permis marocains sont délivrés de façon provisoire pour un an. Au bout d'une année, si le conducteur n'est pas verbalisé, son permis est définitivement validé. Or, les services de la préfecture ont suspecté cette Marocaine d'avoir commis un faux en validant elle-même son permis par une annotation manuscrite.

A l'audience d'hier, son avocat a pu prouver qu'il ne s'agit en rien d'un faux : « Au Maroc, cette validation se fait systématiquement à la main ». Non content de cette relaxe, Me Blaise a annoncé après l'audience qu'il ne compte pas en rester là : « Je vais faire un procès à l'Etat, et en particulier au préfet, qui n'a pas eu la décence de répondre à la lettre dans laquelle je lui expliquais tout cela. A cause de cette affaire, ma cliente n'a pas pu conduire, et elle a été contrainte de refuser des emplois qu'on lui proposait. Elle a subi un préjudice, et je peux le prouver ». L'affaire pourrait donc connaître une suite devant le Conseil d'Etat.

Cosinus.
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Lundi 27 octobre 2008

Selon décision de justice rendue, le 23 octobre 2008, par le tribunal correctionnel d'Auch, un conseiller prud'homal, a été condamné, par voie de conséquence un magistrat (élu), pour la commission du délit de faux en écriture publique. (infraction passible de 10 années d'emprisonnement).

Ce membre de la CGT - soutenu par tous les magistrats prud'homaux salariés,  y compris l'ancien président salarié de ce même conseil de prud'hommes ainsi que, comble de la négation même des conseils de prud'hommes, dont la crédibilité est ruinée,  mais également par d'autres magistrats qui siègent actuellement, et, de manière générale, tous les syndicats salariés - s'autorisait à modifier, de son propre chef, lors de la rédaction des jugements, ceux-ci, au détriment des employeurs, au regard de ce qui avait été décidé en commun au cours du délibéré, pour des prétextes strictement syndicalistes et vindicatifs au préjudice des employeurs pour lesquels il affichait ostensiblement sa haine viscérale.

A l'heure où cet article est mis en ligne, nous ne possédons pas le jugement dans son intégralité que nous reproduirons entièrement lorsque celui-ci sera définitif, à savoir le mardi 4 novembre 2008.

A cette occasion, un article sera rédigé sur la nécessité de réformer, au plus vite,  sinon de supprimer, les conseils de prud'hommes siégeant en l'absence de magistrats professionnels.

Cosinus.

Par cosinus
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Mardi 4 novembre 2008

AUCH (32) - Tribunal. Handicapée, elle a rencontré à une terrasse l'homme qu'elle accuse de proxénétisme.

Malgré son handicap (légère hémiplégie), la jeune femme avait des « clients ». A l'audience correctionnelle, son avocat, Michel Blaise, affirme en avoir dénombré six. « Mais n'est-on pas loin du compte ? ». Audience présidée par Alain Bressy. On y juge J. C. pour proxénétisme. L'homme, condamné à onze reprises pour abus de confiance, vols et violences, est accusé d'avoir, à Auch, courant 2002, « entraînée en vue de la prostitution et exercée sur sa victime une pression pour qu'elle se prostitue ». Le tribunal, qui a pris en compte, comme le demandaient le procureur Michel Frezet et Me Blaise, l'extrême vulnérabilité de la jeune femme, le condamne à quatre années de prison dont 18 mois fermes et à 5.000€ de dommages et intérêts. Mais l'accusé, défendu par Me Du Puy de Goyne, ayant fait appel, il comparaîtra à nouveau. Lors de ses auditions, J. C. avait indiqué ne pas connaître la jeune handicapée. Mais des écoutes téléphoniques le contredisaient, confirmant même qu'il l'obligeait à se prostituer. Non pas en faisant le trottoir mais en satisfaisant les hommes que J. C. lui fournissait. Pour des « prestations » à prix modéré (entre 20 et 40 €), la jeune femme se soumettait aux désirs d'un nombre indéterminé de clients « dont plusieurs ont reconnu l'être, un en particulier, confirmant l'avoir été à la demande de l'accusé », affirmera Me Blaise. Quand ils ne réglaient pas en euros, certains clients payaient en services rendus à J. C., notamment quand ce dernier avait besoin de pièces de rechange automobile.

Suite à l'appel de J. C., le parquet pourrait être tenté de demander une peine aggravée. Quant à l'avocat de la partie civile, il a affirmé vouloir faire « un appel incident » afin d'être en mesure de demander des dommages et intérêts complémentaires. « Ainsi qu'une expertise psychologique de ma cliente. Déjà atteinte médicalement, elle craint maintenant des représailles de l'individu qui la contraignait ou de ses amis ». C'est ainsi que, pour cette jeune femme, « de la souffrance s'est ajoutée à la souffrance » après qu'elle eût été abordée à une terrasse de café auscitain.

Cosinus 
Par cosinus
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Jeudi 20 novembre 2008

Je laisserais le style et les jeux de mots de côté dans ce billet. Je regardai, ce soir jeudi 20 novembre 2008, l'excellente émission "envoyé spécial" sur France 2.

 

Par mon activité, je suis amené, pas exclusivement grâce au ciel, à fréquenter des établissements pénitentiaires (maison d'arrêt, centre de détention ou centrale). 

 

Je n'étais pas sans connaitre, à l'abri du tranquille et sécuritaire parloir où je peux être amené à visiter des détenus ou prisonniers, les problèmes importants qui se posent dans les cellules.

 

Mais ce soir, je suis effaré d'apprendre évidemment, le meurtre d'un jeune prisonnier, de 19 ans, par son codétenu de cellule, et  la passivité complice, sous couvert de surpopulation, de l'administration pénitentiaire, de ses agents, du ministère de la justice, du ministre de la justice et de l 'État (par conséquent aussi un peu moi qui me sens aussi coupable que responsable).

 

Jéremy, pour ne citer que lui, parmi des milliers d'autres,  mais   parlons de lui tellement son cas est insupportable, a été abattu par un malade psychotique, son  codétenu, connu et reconnu, pardon, cette allitération est de pur hasard, de tous les services qui l'ont laissé en sa compagnie, malgré la lettre écrite (eh oui c'est la procédure française pour voir un médecin, même en urgence, ou signaler un risque imminent) tendant à demander, avec urgence, panique et angoisse, son changement rapide de cellule.

 

Lorsque Jéremy, en pleine nuit, a été tué par cette brute, "compagnon de cellule", de nombreux autres prisonniers voisins ont tapé, en entendant ce qui était en train de se tramer, derrière les portes de l'enfer.

 

Malheureusement, la loi française n'autorise pas, la nuit, les surveillants à ouvrir les cellules, mais, ils doivent faire appel au surveillant en chef, pourtant de garde cette nuit là.

 

Après son meurtre, malgré tous les appels au secours, je cite quelques extraits de la lettre laissée par Jérémy et trouvée, le lendemain, dans la poubelle de  sa cellule après son décès :

 

"s'il vous plait, changez moi de cellule, je suis en danger, S... se lève la nuit, me vole mes affaires, m'attache, me fait endurer des sévices sexuels....svp à l'aide..."".

 

Nombreux étaient les employés de l'administration à connaître le problème et les risques encourus par Jérémy. Les risques encourus.... 

 

Aucun d'eux n'a levé le petit doigt pour éviter ce malheur. Certains sont passés en conseil de discipline et ont subis des sanctions... La belle affaire face à un jeune homme torturé à mort.

 

Sachez, justiciables, que vous pouvez attaquer, personnellement, pour non assistance à personne en danger et homicide "involontaire" - on ne doit jamais obéir à un ordre illégal, même provenant d'un supérieur (c'est la loi) - tout agent de l'établissement, pourquoi pas madame le ministre, selon la procédure adéquate, s'il est établi qu'elle avait,  il serait impensable que non, à peine d'irresponsabilité et incompétence de sa part, connaissance de la situation.

 

Vous pouvez attaquer, également, l'état, pour défectuosité du fonctionnement du service public de la justice aux fins d'obtenir des dommages intérêts, mais quel intérêt pour la maman de Jérémy d'obtenir de l'argent, alors qu'elle se tord de douleur, vous entendrez, elle hurle à mourir elle aussi et traite, à juste raison, les responsables et coupables de "salauds". 

 

Madame, monsieur et tous ceux qui êtes concernés, saisissez la justice pénale et faites renvoyer les responsable en prison.

 

Mais je doute que madame DATI, si elle devait s'y rendre, soit accompagnée de ce type d'individu en cellule.

 

Laissons là tranquille, seule à son triste sort, de vert vêtue, elle seule me comprendra, car bientôt, par le mal qu'elle a fait aux magistrats, aux avocats et à l'institution judiciaire elle même, elle deviendra, très vite, un commun des mortels.

 

Ne crions pas "haro sur la bête", elle gémit déjà. Vous n'entendez pas ?

 

Moi, j'entends Jéremy pleurer et se tordre de peur et de douleur  dans le digne silence de son "oreiller", pas vous ?

 

Cosinus.  

Par cosinus
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Samedi 31 janvier 2009

Scandale immobilier près de Toulouse?

Par guide Immobilier | 21 janvier, 2009


Selon “La dépêche”, Patricia et François Raso aimeraient retrouver leur vie d’avant.

Une vie sans anti dépresseur, sans convocation à la brigade de gendarmerie, sans lettres recommandées et sans avocat. Mais voilà, pour leur malheur, il y a près de cinq ans, ils ont décidé de vendre une partie de leurs terres, en trois lots, dans le très recherché quartier de La Porterie.


La mairie, qui envisage d’y faire une ZAC, a laissé aux propriétaires concernés le soin de négocier avec les promoteurs intéressés.

Et donc, les Raso ont fini par se mettre d’accord avec la société ARP foncier.

« On a signé le sous-seing le 6 avril 2004, raconte Patricia. En avril 2006, on est repassé devant le notaire en pensant signer l’acte authentique.

Un notaire qu’on connaît depuis des années. On a signé sans faire attention! ARP nous proposait une avance de 200 000 € à déduire ensuite des 680 000 € prévus sachant que le promoteur nous devait en plus dix maisons en dation. » (1)


« Quelques mois après, poursuit son mari, ne voyant rien venir, on a cherché à faire annuler le sous-seing devant le tribunal. En juin 2008, on devait trouver une solution d’entente. Mais ils ont laissé tomber à cause de la crise du marché de l’immobilier, je pense.

Résultat, le 10 octobre 2008, on a reçu une lettre du nouveau notaire demandant de rembourser les 200 000 € sous prétexte qu’on avait signé une reconnaissance de dette. Pire, ils ont pris une hypothèque sur nos biens en incluant la maison. À mon avis, ils veulent nous mettre dans la nasse et racheter le terrain pour une bouchée de pain. Mais on ne se laissera pas faire.
»


Après avoir beaucoup tâtonné avec des avocats toulousains qui n’ont pas beaucoup fait avancer leur dossier, Patricia et François pensent avoir trouvé l’avocat susceptible de les tirer enfin de ce mauvais pas.

Le 12 janvier, Maître Michel Blaise a déjà contesté devant le tribunal d’Auch le PV de saisie effectué à leur encontre le 2 décembre 2008.


François Rieussec, le patron d’ARP qui n’est autre que le président du syndicat des aménageurs lotisseurs dans la région, ne veut « pas s’exprimer sur cette affaire pour le moment ».


Me Labedan, le notaire aujourd’hui retraité à l’origine du dossier, a expliqué son point de vue aux gendarmes dimanche. Il persiste et signe : « Les Raso ont bien signé une reconnaissance de dette. »

Une parole contre une autre. « Si on avait voulu faire un prêt, on se serait adressé à une banque », rétorque Françoise.

La justice tranchera
.

Cosinus.

Par cosinus
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Dimanche 28 juin 2009

Déja tout dit dans le titre sur maître  Michel BLAISE, avocat GERS (excellent professionnel!!!!)

Plus il.s'expose, plus il se protège...

cosinus.

Par cosinus
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Lundi 29 juin 2009

bonjour,

Je suis gendarme et, comme les avocats, on les critique mais quand on a besoin d'eux on est bien content.

De par ma profession dans le gers, je ne connais pas personnellement MAITRE Michel BLAISE à Auch (GERS) avocat, mais je connais sa réputation. On m'a toujours dit qu il était l'un des meilleurs et bien au delà du gers.


Je sais que beaucoup de clients font appel à lui et j'ai toujours eu de bons echos.


Je ne connais pas votre problème, mais vous le diffamez et s'il le savait pourrait engager de graves poursuites contre vous. Vous donnez votre version, il n'a pas donné la sienne.


Qui peut dire que vous ne voulez pas régler des comptes personnels alors qu il est un excellent professionnel que tous le monde se dispute pour le prendre comme avocat ?


Patrick 

Par cosinus
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