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Samedi 28 janvier 2006

Préférant ne pas répondre à son avocat, Maître Michel BLAISE (Auch,32), au mépris de toutes les règles du droit administratif, qui imposent à leurs agents, et donc au Préfet du Gers, de répondre aux courriers qui leurs sont adressés, le représentant de l'Etat dans ce département a préféré, sans chercher à comprendre la situation,  faire traduire devant le tribunal correctionnel d'Auch (32), une marocaine privée, durant plusieurs mois, de son permis de conduire avec toutes les conséquences préjudiciables aisément compréhensibles.

Bien entendu, et une fois de plus, l'Etat français devra répondre de ses fautes devant la juridiction admnistrative de Pau.

Vous serez réulièrement tenu informés de cette affaire.

Voici l'extrait du journal Sud Ouest qui commente les débats à l'audience du tribunal correctionnel d'Auch (cf. l'article plus complet de la dépêche du midi du 27 janvier 2007, dans son édition de GERS).

 



Sud Ouest
Gers départementale, vendredi 27 janvier 2006, p. 3

Après la relaxe, la riposte

G.B.

ÉAUZE

Défendue par Me Michel Blaise, une Marocaine de 36 ans a été relaxée hier des accusations de faux dont elle faisait l'objet. L'affaire remonte à avril 2004, quand cette Elusate a engagé la démarche administrative pour que son permis de conduire marocain soit valable en France. Problème, les permis marocains sont délivrés de façon provisoire pour un an. Au bout d'une année, si le conducteur n'est pas verbalisé, son permis est définitivement validé. Or, les services de la préfecture ont suspecté cette Marocaine d'avoir commis un faux en validant elle-même son permis par une annotation manuscrite.

A l'audience d'hier, son avocat a pu prouver qu'il ne s'agit en rien d'un faux : « Au Maroc, cette validation se fait systématiquement à la main ». Non content de cette relaxe, Me Blaise a annoncé après l'audience qu'il ne compte pas en rester là : « Je vais faire un procès à l'Etat, et en particulier au préfet, qui n'a pas eu la décence de répondre à la lettre dans laquelle je lui expliquais tout cela. A cause de cette affaire, ma cliente n'a pas pu conduire, et elle a été contrainte de refuser des emplois qu'on lui proposait. Elle a subi un préjudice, et je peux le prouver ». L'affaire pourrait donc connaître une suite devant le Conseil d'Etat.

Cosinus.
par cosinus publié dans : Droit et justice
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Mercredi 7 décembre 2005

L'Etat français répugne à reconnaitre sa responsabilité même lorsque celle-ci ne souffre d'aucune ambiguité.

Une fois de plus, la justice française (le tribunal administratif de Pau - 64 -) a sanctionné les droits d'un administré a recevoir une juste réparation des préjudices matériels, économiques et moraux soufferts.

Malgré le renoncement de nombreuses victimes qui ont vu, dans cette triste affaire, leur habitatations gravement endommagées - suite à des tirs d'explosifs, commandés par la Direction Départementale de l'Equipement (la DDE du Gers), à une entreprise privée sous traitante à l'occasion de la construction de la déviation nord de la ville d'Auch (Gers) - un résidant gersois - aidé par son avocat, maître Michel BLAISE, du barreau du gers, le maire de sa commune et l'association des riverain qui se bat contre les nuisances causées par la construction de la  rocade nord de Auch - a obtenu gain de cause.

Il me semble opportun de signaler cette décision salutaire afin que les citoyens français ne persistent pas à croire qu 'il est impossible d'obtenir de l'Etat, ou de toute autre institution publique ou privé, réparation des dommages causés aveuglément et sans aucun discernement.

Le jugement intégral du tribunal administratif de Pau est à la disposition gratuite de ceux qui m'en feront la demande.

En attendant, voici l'article publié, le 2 décembre 2005, dans le quotidien la dépêche du midi :

cosinus.

" Rocade d’Auch

   

II « explose » de joie

 

Un Duranais vient de gagner au tribunal administratif de Pau son procès interné au préfet du Gers ainsi qu’à deux sociétés (Cazal et Entreprise du Sud-Ouest).

 

 

 

Ils sont condamnés solidairement à lui verser 34.296.41€ en réparation des dommages causés à l’immeuble (n.d.l.r : sa maison d’habitation) dont il est  propriétaire à la suite des tirs d’explosifs effectués dans le cadre de la déviation routière de la commune d’Auch.

 

Les condamnés devront en outre lui verser 3.000 € pour résistance abusive et 1000€ en réparation du préjudice moral subi. Solidairement toujours, ils lui verseront 1500€ au titre de l’artideL76l-l du code de justice administrative.

 

C’est avec la satisfaction du pot de terre qui a eu raison du pot de fer que ce justiciable accueilli cette décision qui intervient huit ans après les faits. Nous étions nombreux à avoir subi des préjudices à nos habitations à la suite de ces tirs d’explosifs. Tous ont abandonné, tous découragés par les frais de procédure, par les lenteurs diverses et les nombreuses contraintes qu’imposent le suivi de tels dossiers.

 

Avec son avocat Me. Michel Blaise , le duranais a tenu le choc,  ne serait-ce que parce que je l’avais promis à ma femme, présente dans la maison quand les explosifs furent tirés en octobre 1997 et qui en fut fort choquée. Les vibrations engendrées par l’onde aérienne des tirs effectués à 320 mètres du domicile du requérant ont ébranlé le bâtiment déjà fragilisé par le compactage des sols marmaux sensibles à l’état de sécheresse, constaté dans cette région jusqu’en décembre 1997 et  ont généré des  fissures sur les façades et à l’intérieur de l’édifice a jugé le magistrat palois pour qui la nature géologique des sols ainsi que les conditions climatiques exceptionnelles sont de nature a atténuer, pour moitié la responsabilité des participants à l’opération  des travaux dans la survenance des dommages.

Mais le duranais se satisfait de recevoir environ la moitié des sommes auquel il prétendait.

 

Outre Me. Michel Blaise, il remercie le maire de Duran et l’association des riverains présidée par Pierre Airoldi  qui m’ont aidé  à ne pas lâcher.

 

 

 

 

 

 

 BD."

Cosinus.

 

par cosinus publié dans : Droit et justice
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Vendredi 2 décembre 2005

Un avocat auscitain (32), Maître Michel BLAISE, particulièrement pugnace, se bat, sans compter ni son temps ni sa peine, afin que le tribunal de grande instance du GERS, ordonne la démolition de l'antenne de station relais, appartenant à l'opérateur de téléphonie mobile (BOUYGUES TELECOM), d'une hauteur de plus de 30 mètres et situéé à moins de 20 mètres de l'habitation de ses clients résidant en pleine campagne.

A cette fin, l'avocat, Michel BLAISE, invoque le principe de précaution dans la mesure où la communauté scientifique n'est pas en mesure de donner un avis certain sur la nocivité et les effets sur la santé des ondes éléctromagnétiques émises par ces antennes et sur celui, bien évidemment, du trouble anormal de voisinage.

La décision est attendue très prochainement. Elle sera intégralement reproduite ici. Voici, en attendant, l'article publié dans la dépêche du Midi :

"Sous l'antenne de Damoclès
GERS - Les craintes de la famille Palacin à Mirande

La justice est appelée à trancher, elle dira si la famille Palacin est ou n'est pas dans son bon droit, en attaquant Bouygues Télécom. Mais qui contesterait que Pierre et Marie-Claude Palacin ont au moins le droit d'être très en colère? Ce couple-elle travaille dans le commerce à Mirande, lui chez Danone à Villecomtal-et ses deux jeunes enfants, se faisaient une joie de la jolie maison qu'ils habitent, route de Monclar à Mirande. La construction leur a coûté des sacrifices - « deux ans à nous retrousser les manches dès que nous avions un moment de libre »-mais c'est du passé. Ils aménagèrent le 23 janvier 1999, « enfin chez nous » se réjouissaient-ils. Chez eux, dans leur demeure bien exposée, sur les hauteurs de l'Astarac au lieu-dit Paguère de Lacroutz. Rien ne menaçait alors de troubler leur tranquilité, pas même leur « premier voisin », un château d'eau enterré, ni même la « petite » antenne servant de relais pour la diffusion d'une radio FM.

UNE ANTENNE DE 30 METRES

Mais quelle ne fut pas leur mauvaise surprise lorsqu'ils apprirent l'installation d'un pylône-antenne relais de radio téléphone mobile, de 30 mètres de haut et d'une superficie au sol de 45 m2!

Sans avocat, ils saisirent le tribunal administratif qui les a déboutés, désormais défendus par M. Michel Blaise, ils assignent Bouygues Télécom devant le tribunal de grande instance d'Auch en espérant que la justice les « débarrassera » de cette antenne... de Damoclès. Dont ils craignent la chute (sur la maison) en cas de forte tempête, dont ils redoutent qu'elle n'attire la foudre, dont ils affirment qu'elle dévalue leur propriété...

« Mais surtout, soulignent Pierre et Marie-Claude, elle nous inspire de réelles craintes pour notre santé et celle des enfants ». Car la chambre la plus proche se trouve à... 15 mètres à peine du pylône-antenne. Ce qui fait réagir aussi Me. Blaise: « Alors qu'ici l'espace n'ait pas compté, que des personnes aient osé et aient été autorisées à installer un tel équipement si près d'une habitation, est révoltant. Vraiment ça dépasse l'entendement!».

LES PRECAUTIONS DE L'OMS

Mais devant le tribunal, l'avocat auscitain ne fera pas parler que son coeur. Il plaidera que « dans une affaire similaire », le tribunal de Saint-Tropez a condamné un opérateur téléphonique pour « trouble anormal du voisinage » - l'obligeant à aller planter son antenne ailleurs mais surtout Me. Blaise mettra en avant « que si aucune étude scientifique n'a permis de conclure à la nocivité des rayonnements par les stations de base sur la santé des personnes, il ne peut être établi avec certitude qu'il n'existe aucun risque. L'organisation mondiale pour la santé (OMS) a lancé une vaste étude épidémiologique sur les effets éventuels des radios fréquence sur la santé dont les résultats ne seront connus qu'en 2003 et 2006. La plupart des études scientifiques recommandent de limiter l'exposition du public au champ électromagnétique et préconisent un périmètre de sécurité. En l'absence d'un consensus scientifique, pour satisfaire aux voeux de la loi, il convient de suivre sans aucun état d'âme, le principe de précaution ».

Les Palacins croisent les doigts pour qu'en application de ce principe, ils ne soient pas plus longtemps obligés de vivre sous la menace de cette antenne de... Damoclès/ Bouygues".

Article paru le 21/11/2002

La dépêche du Midi

cosinus

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Dimanche 13 novembre 2005

J'ai reçu de nombreuses sollicitations à propos de la rédaction d'une note relative aux règles, de fond et de forme, à respecter en matière de licenciement.

Les sanctions attachées au non respect des procédures sont souvent très lourdes pour les petites entreprises.

C'est pourquoi, je vous promets de mettre en ligne, au plus tard le week end prochain, un vade-mecum qui permettra autant aux employeurs qu'aux salariés de connaitre leurs droits et obligations.

Les règles relatives au droit du licenciement sont  toujours impératives, c'est à dire que l'on ne peut, même avec l'accord de son employé, y déroger. Elles sont également de plus en plus nombreuses et complexes.

Ainsi, en distiguant entre les différentes sortes de licenciements (personnel et/ou discplinaire et économique), il appartiendra à chacun, avant même de décider de la rupture d'un contrat de travail, de s'attacher les services d'un professionnel du droit, plus particulièrement d'un avocat.

Les précisions qui seront données ici n' auront qu'un caractère d'aide mémoire et de sensibilisation aux difficultés afin de bien s'orientatier et de trouver de la solution adéquate.

Cosinus.

par cosinus publié dans : Droit et justice
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