Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Publicité

Plus personnel

Dimanche 12 février 2006

Pardon à ceux qui me demandent pourquoi, depuis quelques temps, aucun article n'est plus mis en ligne sur ce blog.

Je suis très pris par une activité, en plus de mon travail, occupant beaucoup de mon temps libre.

Mais je serai très vite de retour.

Cosinus.

Par cosinus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 2 novembre 2008

Note aux commentateurs

Je décide, parfois, de ne pas publier certains commentaires qui me sont adressés, notamment lorsque je les estime sans "intérêt public" ou ou lorsqu'ils bêlent, avec moi, comme de la bouillie du coeur, des observations dans mon sens. En revanche, je les lis tous avec beaucoup de soins. N’hésitez donc pas à m’écrire si vous désirez entamer des discussions. 

Cosinus
Par cosinus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 25 novembre 2008


Alors que j'attends, avec une impatience non dissimulée, l'autorisation morale et courtoise de Michel DRUCKER, qui ne saurait maintenant tarder à me parvenir, de mettre en ligne un billet à propos d'Edouard et Mathilde CORTES  " De paris à Jérusalem : 6000 kilomètres à pied, sans argent" - un reportage d'une série de plusieurs épisodes sera diffusé, sur la chaine Voyage - dès le début du mois de décembre 2008.

 

Je ne souhaite pas en dire un seul mot pour l'instant tellement la force de cette expérience de vie, d'humanité et d'humilité autant que l'admiration et la sympathie que j'aie pour Mathilde et Edouard ne peuvent se résumer en quelques vocables.

 

A très vite donc dans la rubrique "coup de coeur tout simplement" de ce blog.

 

En attendant, voici - pour eux - un intermède, à la coloration poétique, faute d'être musicale  (c'est très dommage), "dérobé" à l'excellentissime Georges BRASSENS, dont les paroles exquises et délicieuses de drôlerie et d' infinie finesse, me laissent toujours sans voix.

 

 

"Je vivais à l'écart de la place publique,
Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique...
Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
Sur mon brin de laurier je dormais comme un loir.
Les gens de bon conseil ont su me fair' comprendre
Qu'à l'homme de la ru' j'avais des compt's à rendre
Et que, sous peine de choir dans un oubli complet,
J' devais mettre au grand jour tous mes petits secrets. 

 

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Manquant à la pudeur la plus élémentaire,
Dois-je, pour les besoins d' la caus' publicitaire,
Divulguer avec qui, et dans quell' position
Je plonge dans le stupre et la fornication ?
Si je publi' des noms, combien de Pénélopes
Passeront illico pour de fieffé's salopes,
Combien de bons amis me r'gard'ront de travers,
Combien je recevrai de coups de revolver !

A toute exhibition, ma nature est rétive,
Souffrant d'un' modesti' quasiment maladive,
Je ne fais voir mes organes procréateurs
A personne, excepté mes femm's et mes docteurs.
Dois-je, pour défrayer la chroniqu' des scandales,
Battre l' tambour avec mes parti's génitales,
Dois-je les arborer plus ostensiblement,
Comme un enfant de chœur porte un saint sacrement ?

Une femme du monde, et qui souvent me laisse
Fair' mes quat' voluptés dans ses quartiers d' noblesse,
M'a sournois'ment passé, sur son divan de soi',
Des parasit's du plus bas étage qui soit...
Sous prétexte de bruit, sous couleur de réclame,
Ai-j' le droit de ternir l'honneur de cette dame
En criant sur les toits, et sur l'air des lampions :
" Madame la marquis' m'a foutu des morpions ! " ?

Le ciel en soit loué, je vis en bonne entente
Avec le Pèr' Duval, la calotte chantante,
Lui, le catéchumène, et moi, l'énergumèn',
Il me laisse dire merd', je lui laiss' dire amen,
En accord avec lui, dois-je écrir' dans la presse
Qu'un soir je l'ai surpris aux genoux d' ma maîtresse,
Chantant la mélopé d'une voix qui susurre,
Tandis qu'ell' lui cherchait des poux dans la tonsure ?

Avec qui, ventrebleu ! faut-il que je couche
Pour fair' parler un peu la déesse aux cent bouches ?
Faut-il qu'un' femme célèbre, une étoile, une star,
Vienn' prendre entre mes bras la plac' de ma guitar' ?
Pour exciter le peuple et les folliculaires,
Qui'est-c' qui veut me prêter sa croupe populaire,
Qui'est-c' qui veut m' laisser faire, in naturalibus,
Un p'tit peu d'alpinism' sur son mont de Vénus ?

Sonneraient-ell's plus fort, ces divines trompettes,
Si, comm' tout un chacun, j'étais un peu tapette,
Si je me déhanchais comme une demoiselle
Et prenais tout à coup des allur's de gazelle ?
Mais je ne sache pas qu'ça profite à ces drôles
De jouer le jeu d' l'amour en inversant les rôles,
Qu'ça confère à ma gloire une once de plus-value,
Le crime pédérastique, aujourd'hui, ne paie plus.

Après c'tour d'horizon des mille et un' recettes
Qui vous val'nt à coup sûr les honneurs des gazettes,
J'aime mieux m'en tenir à ma premièr' façon
Et me gratter le ventre en chantant des chansons.
Si le public en veut, je les sors dare-dare,
S'il n'en veut pas je les remets dans ma guitare.
Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
Sur mon brin de laurier je m'endors comme un loir"
.

 

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Paroles (et musique) de Georges BRASSENS.

Cosinus.



Par cosinus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 15 mars 2009

On ne vit pas sans se dire adieu, on ne vit pas sans mourir un peu sans abandonner, pour aller plus loin, sur son chemin quelque chose ou quelqu'un.

Je suis venu pour te dire adieu, un souvenir meurt toujours un peu, j'ai voulu savoir, ce qu'il me restait du seul amour qui ait pu compter.

Je suis venu pour te dire adieu ou, si tu veux, adieu à nous deux comme le jour où tu m'as fait pleurer en me disant : adieu à jamais.

oh ce n'était pas de ta faute, je le sais, je sais tout ce qui s'est passé, allez : ton père et tout ce qu'il a pu te dire tes études à finir, ton service, ton avenir et puis, ce garçon n'est pas pour toi.

Aujourd'hui, tu es heureux tout est bien qui finit bien quoi, mais qu'est-ce que j'ai pu t'aimer toi :  j'avais seize ans, à peine seize ans !

On ne vit pas sans mourir un peu, j'ai voulu arrêter le temps, le temps de dire adieu mes seize ans avant d'aller vers ce qui m'attend.

cosinus.

Par cosinus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus